Comme nos amis nous connaissent, il arrive aussi qu’ils nous amènent des trucs récupérés d’un endroit ou d’un autre. C’est comme ça qu’on a hérité de la très belle suspension en rhodoïd plissé de notre chambre ou de la jolie horloge du salon. On a la chance d’avoir un bel oiseau d’Anaïs Massini et une lithographie dédicacée de Marc Desgrandchamps, des cadeaux que nous aimons beaucoup.
J’ai pas mal déteint sur mon homme et mes enfants, alors ils se sont mis à aimer les vide-greniers et ramènent des trucs trouvés dans la rue. Mais c’est presque toujours moi qui ai le dernier mot sur ce qui reste ou non dans la maison. Le plus jeune, en plus, veut toujours tout garder alors sa chambre est un peu une caverne d’Ali baba. Le plus grand est un grand fan de géographie, gros lecteur et très curieux, musicien, aussi. Sa chambre est remplie de cartes et globes et il commence à avoir une sacrée collection d’atlas.
C’est bête à dire mais j’aime les objets. J’aime que mes yeux ne rencontrent que des choses qui leur sont agréables, alors j’ai l’habitude de ne m’entourer que d’objets que j’apprécie. Ma motivation pour l’achat ou la récup est très très très rarement la nécessité ; je peux d’ailleurs rester des mois sans un ustensile dont on a besoin parce que je ne trouve pas quelque chose qui me plaît. Même si c’est une balayette. Je crois que c’est un peu maladif. L’autre jour, Sylvain est rentré à la maison avec des bacs à glaçons (dont nous avions besoin) que je trouve tellement moches que ça me contrarie chaque fois que j’ouvre le congélateur. Il va falloir que je les change ! Même pour les produits de consommation courante, je suis assez intransigeante ; il y a quelques années, nous avons eu une invasion de mites alimentaires ; depuis, nous mettons tout dans des bocaux, ce qui me convient très très bien. Comme ça, quand j’ouvre un placard, je ne vois pas de sachet moche. Et comme on fait beaucoup de choses par nous mêmes, on n’est pas trop pollué par les emballages de l’agro-alimentaire. Je n’en suis pas spécialement fière, mais je suis bien du genre à tout transvaser dans de jolis contenants pour ne pas m’imposer quelque chose qui me déplaît.
J’ai aussi une tendance collectionneuse, ce qui va avec le côté chineur compulsif, non ? Je trouve souvent un objet plus intéressant lorsqu’il est accompagné de ses congénères, ou en série. J’ai une collection de petites photos touristiques assez considérable planquée dans des boîtes, une collection de stéréoscopes, mais j’en ai aussi une autre beaucoup plus visible : ce sont des boîtes souvenirs en bois facetté. Il y en a un peu partout chez nous et je crois que je suis la seule à trouver ça joli ! Je commence toujours une collection malgré moi, mais je me rends compte que je suis toujours attirée par les objets touristiques. J’ai ainsi toute une série de torchons ornés de cartes ou de calendriers.
Bref, je pourrais parler des heures de toutes les merveilles très subjectives qui sont chez nous. J’aime l’idée que chaque petite chose ait son anecdote plutôt que son ticket de caisse. C’est l’association de tous ces bouts de vie qui donne de la valeur aux choses à mes yeux : les copains, les souvenirs, le hasard, la famille, le plaisir de la trouvaille, la satisfaction d’offrir une seconde vie, le sens écologique aussi, la surprise, l’échange…
Comme tout le monde j’imagine, quand je vois les photos de chez nous, je trouve qu’il y a plein de trucs qui pourraient être améliorés mais nous y sommes bien, surtout quand ménage et rangement sont faits (je deviens maniaque avec les années !) et avec une bonne dose de soleil, dont la région n’est pas avare. Et puis nous sommes plus attentifs aux petites réparations et aménagements à faire depuis que nous pratiquons les échanges d’appart… on le fait plus pour nos échangeurs que pour nous, mais on en profite quand même !
J’ai pas mal déteint sur mon homme et mes enfants, alors ils se sont mis à aimer les vide-greniers et ramènent des trucs trouvés dans la rue. Mais c’est presque toujours moi qui ai le dernier mot sur ce qui reste ou non dans la maison. Le plus jeune, en plus, veut toujours tout garder alors sa chambre est un peu une caverne d’Ali baba. Le plus grand est un grand fan de géographie, gros lecteur et très curieux, musicien, aussi. Sa chambre est remplie de cartes et globes et il commence à avoir une sacrée collection d’atlas.
C’est bête à dire mais j’aime les objets. J’aime que mes yeux ne rencontrent que des choses qui leur sont agréables, alors j’ai l’habitude de ne m’entourer que d’objets que j’apprécie. Ma motivation pour l’achat ou la récup est très très très rarement la nécessité ; je peux d’ailleurs rester des mois sans un ustensile dont on a besoin parce que je ne trouve pas quelque chose qui me plaît. Même si c’est une balayette. Je crois que c’est un peu maladif. L’autre jour, Sylvain est rentré à la maison avec des bacs à glaçons (dont nous avions besoin) que je trouve tellement moches que ça me contrarie chaque fois que j’ouvre le congélateur. Il va falloir que je les change ! Même pour les produits de consommation courante, je suis assez intransigeante ; il y a quelques années, nous avons eu une invasion de mites alimentaires ; depuis, nous mettons tout dans des bocaux, ce qui me convient très très bien. Comme ça, quand j’ouvre un placard, je ne vois pas de sachet moche. Et comme on fait beaucoup de choses par nous mêmes, on n’est pas trop pollué par les emballages de l’agro-alimentaire. Je n’en suis pas spécialement fière, mais je suis bien du genre à tout transvaser dans de jolis contenants pour ne pas m’imposer quelque chose qui me déplaît.
J’ai aussi une tendance collectionneuse, ce qui va avec le côté chineur compulsif, non ? Je trouve souvent un objet plus intéressant lorsqu’il est accompagné de ses congénères, ou en série. J’ai une collection de petites photos touristiques assez considérable planquée dans des boîtes, une collection de stéréoscopes, mais j’en ai aussi une autre beaucoup plus visible : ce sont des boîtes souvenirs en bois facetté. Il y en a un peu partout chez nous et je crois que je suis la seule à trouver ça joli ! Je commence toujours une collection malgré moi, mais je me rends compte que je suis toujours attirée par les objets touristiques. J’ai ainsi toute une série de torchons ornés de cartes ou de calendriers.
Bref, je pourrais parler des heures de toutes les merveilles très subjectives qui sont chez nous. J’aime l’idée que chaque petite chose ait son anecdote plutôt que son ticket de caisse. C’est l’association de tous ces bouts de vie qui donne de la valeur aux choses à mes yeux : les copains, les souvenirs, le hasard, la famille, le plaisir de la trouvaille, la satisfaction d’offrir une seconde vie, le sens écologique aussi, la surprise, l’échange…
Comme tout le monde j’imagine, quand je vois les photos de chez nous, je trouve qu’il y a plein de trucs qui pourraient être améliorés mais nous y sommes bien, surtout quand ménage et rangement sont faits (je deviens maniaque avec les années !) et avec une bonne dose de soleil, dont la région n’est pas avare. Et puis nous sommes plus attentifs aux petites réparations et aménagements à faire depuis que nous pratiquons les échanges d’appart… on le fait plus pour nos échangeurs que pour nous, mais on en profite quand même !
(D’ailleurs, je viens de voir une toile d’araignée sur une des photos !! oups !)



























































